PUBLIREPORTAGE- Retour à la musique baroque pour Ophélie Gaillard ! La violoncelliste qui avait réjoui les mélomanes avec la musique de Carl-Philipp Emanuel Bach, présente dans son nouveau disque le compositeur Luigi Boccherini. Classique mais pas has been aime ce disque et s’est associé au label Aparté pour vous le faire gagner.

Le concours est à présent terminé. Les gagnants seront avisés par mail à partir du 27 février.

Le violoncelle d’Ophélie Gaillard aime voyager. D’un continent (l’Europe) à l’autre (l’Amérique du Sud), d’une époque (le baroque de Bach, père et fils) à l’autre (XIXe siècle de Richard Strauss). Elle revient à son port d’attache, la musique baroque, dans son dernier à paraître le 22 février sous le label Aparté : Boccherini, un double CD qui dresse le portrait du compositeur italien (1743-1805) qui fut le premier virtuose du violoncelle de l’histoire.

Le Vivaldi du violoncelle

Tout comme Jean Sébastien Bach et ses mystérieuses Suites, les partitions de Boccherini donnent à l’instrument ses lettres de noblesse. Il est au violoncelle ce que Vivaldi fut, une génération avant lui, au violon. En témoignent les deux Concertos pour violoncelle choisis par Ophélie Gaillard : le Concerto n°6 en ré majeur (G.479) et le n°9 en si bémol majeur G.482, interprétés avec l’ensemble Pulcinella.

Luigi Bocchérini aussi aimait les voyages et il s’est échappé de sa Toscane natale pour exploser les cours princières d’Europe. Il éprouve un vrai coup de foudre pour l’Espagne et dépeint dans un Quintette à cordes, l’atmosphère nocturne des rues de Madrid… « La Musica Notturna delle Strade di Madrid », op. 30 no 6, G. 324 est un bijou !

Le deuxième volume de ce disque-portrait invite la soprano Sandrine Piau pour interpréter les pages poignantes du chez d’œuvre vocal de Luigi Boccherini : le Stabat Mater.

Boccherini par Ophélie Gaillard violoncelle, Sandrine Piau soprano, et l’ensemble Pulcinella. Aparté. Ecoutez et achetez l’album.

Retrouvez Ophélie Gaillard et Pulcinella en concert le 19 février à la Cathédrale saint-Louis des Invalides à Paris dans le cadre de la saison de concert du Musée de l’Armée. 

Cet article a été rédigé dans le cadre d’un partenariat financier entre Classique mais pas has been et le label Aparté.