PUBLI-REPORTAGE – L’Opéra Comique remet à l’affiche, du 20 février au 1er mars, l’un des plus grands succès de son histoire : La Dame blanche de Boieldieu et Scribe.

La Dame blanche (glace à la vanille, coulis de chocolat noir et éclats de meringue) n’est pas seulement un dessert. C’est avant tout un opéra-comique dont le succès fut tel qu’il donna son nom au fameux dessert, mais également à une compagnie d’omnibus et à une figure d’équitation !

Créée en 1825 par le duo François-Adrien Boieldieu (musique) et Eugène Scribe (livret), La Dame blanche fut le premier titre de l’Opéra Comique à atteindre les mille représentations. Sur fond de lande écossaise et de château hanté, elle réapparaît salle Favart pour six représentations, du 20 février au 1er mars.

Pauline Bureau (à gauche) lors des répétitions

La metteuse en scène de cette production Pauline Bureau souligne l’empowerment (l’émancipation) de l’héroïne de cet ouvrage captivant et pittoresque : « cette jeune fille timide et sage endosse un personnage de fantôme, d’une envergure incroyable et effrayante, afin de prendre une autorité sur le cours des choses. Jouer la Dame blanche l’amène à se transformer, à lâcher ses cheveux, à libérer sa féminité. L’œuvre raconte le parcours d’une femme qui se dégage de la place qu’on lui a assignée. »

La Dame Blanche tire son livret d’un roman de Walter Scott et fait écho au contexte politique : la Restauration. Lors de ce retour de la monarchie, la France veut rappeler en son sein les aristocrates expatriés qui ont fui la Révolution. Le héros de l’opéra est un jeune lord disparu devenu un soldat amnésique. Il aime et est aimée de Anna, l’orpheline qui vient, déguisée en fantôme, réanimer les vieilles pierres du château écossais tombé en déshérence. L’intrigue – cousue de fil blanc ! – s’achève sur le triomphe de l’amour, faisant fi des trous de mémoire, problèmes d’argent et autres complots.

Le public de 1825 ne s’est pas trompé : on peut compter sur le pittoresque du livret, la qualité et l’agrément de la musique, les idées ingénieuses de la metteuse en scène Pauline Bureau, la belle musicalité du chef Julien Leroy et une troupe jeune et dynamique, emmenée par le ténor Philippe Talbot, qui campa un fameux comte Ory en 2017 à l’Opéra Comique.

La Dame blanche de Boieldieu, à l’Opéra Comique les 20, 22, 24, 26, 28 février et 1er mars : https://www.opera-comique.com/

Elsa Benoit et Philippe Talbot

Distribution

Direction musicale : Julien Leroy
Mise en scène : Pauline Bureau
Orchestre National d’Île-de-France
Chœur de chambre Les Éléments
Georges Brown : Philippe Talbot
Anna : Elsa Benoit
Jenny : Sophie Marin-Degor
Gaveston : Jérôme Boutillier
Marguerite : Aude Extrémo
Dickson : Yann Beuron

Chantez les airs de l’opéra
45 minutes avant chaque représentation, pour tout spectateur muni de billet, possibilité de répéter les airs de l’opéra avec un chef de chœur.

Découvrez les clefs du spectacle
45 minutes avant chaque représentation, pour tout spectateur muni de billet, un topo de quinze minutes sur le spectacle, par la dramaturge-maison Agnès Terrier. Infos : https://www.opera-comique.com/fr/saisons/saison-2020/dame-blanche

Accessibilité
Les représentations du 22 février et du 1er mars seront accessibles en audiodescription, diffusées par casques et accompagnées d’un programme en braille ou en gros caractères. Infos : https://www.opera-comique.com/fr/accessibilite

Production Opéra Comique – Coproduction Opéra de Limoges, Opéra de Nice Côte d’Azur