PLAYLIST – Cette playlist a jailli en écoutant le dernier album de la pianiste Khatia Buniatishvili, Labyrinth. Constituée uniquement de pièces pour piano, elle fait du bien à l’âme…
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LISZT, Consolation
La première pièce s’appelle… Consolation et est jouée par… Khatia Buniatishvili, Sur des arabesques en arpèges brisées à la main gauche, le thème se déploie, avec grâce, pudeur et une extrême délicatesse. Pour ceux qui pensent que Franz Liszt n’aime que le spectaculaire…

CHOPIN, Nocturne opus 27 n°2
Liszt aurait écrit cette pièce en hommage à Frédéric Chopin, qui venait de mourir. Il avait certainement dans l’oreille ce Nocturne opus 27 n°2 du compositeur franco-polonais :

CHOPIN, Berceuse
Si plusieurs compositeurs sont des « soigneurs de l’âme », Chopin figure en tête de liste. Comme, évidement, avec sa Berceuse, qui n’en finit pas de nous porter…

DRESSNER, Song for Octave
Voici une autre berceuse, toujours sous les doigts de Bertrand Chamayou, extraite de son récent disque Good Night : Song for Octave, du compositeur (et jeune papa…) Bryce Dressner…

Philip GLASS, I’m Going to Make a Cake
… Dressner qui a certainement beaucoup écouté la musique tournante et magnétique de Philip Glass, comme ce I’m Going to Make a Cake, ici sous les doigts de Khatia Buniatishvili :

MENDELSSOHN, Romance sans parole opus 67 n°2
Une autre pièce qui parle de l’intimité du foyer et de l’importance de s’appuyer sur ceux qu’on aime : cette Romance sans parole opus 67 n°2 de Mendelssohn, qui semble toujours trop courte, surtout quand elle est jouée, tout en délicatesse et précision, par le pianiste Murray Perahia :

BIZET, Chants du Rhin, la Bohémienne
Autre pièce pour piano « à programme » mais sans texte : La Bohémienne, extrait des Chants du Rhin de Georges Bizet, ici sous les doigts du jeune pianiste Nathanaël Gouin.

DVORAK, Grandpa Dances with Grandma
Pour rester un peu en Europe centrale, voici une ravissante danse du compositeur tchèque Antonín Dvořák, Grandpa Dances with Grandma (Allegretto grazioso), toute en nostalgie et, encore une fois, intime délicatesse :

SCHUBERT, 3ème Impromptu opus 90
On touche au sublime avec cet Impromptu de Schubert. Amélie Nothomb, dans sa playlist, disait que Schubert était son compositeur préféré ; qu’elle ne savait pas ce qui se passait entre elle et lui, mais qu’elle pleurait à tous les coups. Pour servir ces chefs-d’œuvre intemporels il faut des interprètes de génie, comme, ici, le Roumain Radu Lupu :

BRAHMS, Trois Intermezzi opus 117
Restons avec Radu Lupu, pour ces Trois Intermezzi (intermèdes) opus 117 de Johannes Brahms. Le premier est une délicieuse berceuse, sur un thème écossais, de ces musiques qu’on croit connaître sans les avoir jamais entendues auparavant. Le deuxième berce lui aussi, en boucles plus amples et riches. Quant au troisième, Brahms aurait dit qu’il était « la berceuse de tous ses chagrins ». Ou comment traduire l’intime en musique…

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